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vendredi 17 juin 2011

Parenthood – Saison 2 : Légende familiale


Nous avions laissé les Braverman sur des notes bien différentes. Si certain on grandi, trouver l’amour et son prêt pour la vie de famille, les grands parents traversent une passe difficile. Bref la saison 1 de Parenthood c’était une mise en bouche, un apéritif avant un grand buffet, une petite introduction à se que la vie peut offrir de meilleur comme de pire.

Si la saison 2 fut acquise, elle nous offre cependant 22 épisodes assez irrégulier avec leur part d’amusement, de compassion et de sympathie, une bonne chose tant la série avait du mal jusqu’ici à nous proposer de l’épaisseur.

PHOTO DE FAMILLE

Plus d’excuse donc pour Parenthood qui avait démarré sur une bonne première saison. Ici, la série prend des airs d’irrégularité malheureusement, si en premières partie de saison toute l’attention se focalise sur Adam et son travail, sans parler de Sarah qui mêle petit boulot et galère, le tout avait vraiment du mal à repartir.

Zeek et Camille suivent une thérapie de couple, puis s’en sorte mais durant le milieu et la fin de saison on ne leur offre que le rôle d’arbitre sans leur donner d’envergure réelle à part le charisme naturel que suscite Craig T. Nelson, bref nous sommes un peu déçu.

La saison prend forme tout le long en réalité entre les difficultés de conception de Julia et Joel, les problèmes de la vie courante de Adam et Kristina, sans oublier Haddie qui sort avec Alex et avec lequel cela devient plus que sérieux, Sarah qui écrit une pièce de théâtre à succès mais les déboire de sa fille Amber et le retour de son ex-mari font au contraire partie de se que la saison à de mieux à offrir. Quand à Crosby et Jasmine c’est « je t’aime moi non plus » ou encore « adultère et pardon », bref ça avance peu mais ca reste très bon dans l’ensemble.

Toutefois se qui fait cette saison ce sont les guest tout de même avec l’apparition de Wiliam Baldwin en patron et draguer célibataire invétéré, John Corbett en ex mari de Sarah, Steven Weber en producteur scintillant, et surtout Michael Emerson en obsédé des insectes atteint du syndrome d’Asperger, tout simplement brillant.

COMME A LA MAISON

L’envergure voila se qui manquait à ce tout sympathique, ici de l’épaisseur et de la hauteur ont été ajouté et cela donne un formidable résultat en fin de compte, c’est irrégulier certes mais on ne se lasse pas. Ron Howard et Jason Katims mène leur bébé avec précision et c’est réussit, au finale Parenthood ce n’est rien d’autre que la famille comme à la maison.

Les difficultés de chacun trouve un écho auprès de tous, la fatalité de la vie mais également ces moments insaisissable, ces bouleversements soudain sans parler des difficultés du quotidien et des peurs irraisonné tout cela ne laisse pas insensible, c’est donc tous simplement tendre et doux. Rajouté à cela une dose d’interdit, de petit talent tel que Minka Kelly en auxiliaire pour enfants malade, et un brin de tendresse et vous comprendrez que Parenthood ce n’est pas incontournable c’est simplement irrésistible.

Au finale cette seconde saison de Parenthood permet un réel attachement au personnage, un vrai intérêt et développe des arcs scénaristiques tres intéressant. C’est donc avec un réel enthousiasme que l’on vous recommande cette seconde saison et plus largement Parenthood qui ne cherche pas à marquer les esprits, juste à les attendrir, à leur montrer que la vie est une chose formidable.

Parenthood – Saison 1 : Une famille en or


L’adaptation du film éponyme de Ron Howard datant de 1989 en série par ce dernier, diffusé sur NBC et explorant le monde de la famille donne Parenthood, la nouveauté la plus attendrissante de la saison.

Parenthood suit une famille, les Braverman, composé de Zeek et Camille, les grands parents ; Adam (marié à Kristina), Sarah (divorcé), Julia (marié à Joel) et Crosby (en couple avec Jasmine)  sont les fils de Zeek et Camille. Après cette brève présentation, il faut aussi ajouter qu’Adam et Kristina ont deux enfants, Max et Haddie ; Sarah en a aussi deux, Amber et Drew ; et enfin Julia a eu Sydney, et Crosby a eu sans le savoir Jabbar il y a 5 ans de cela. 
Vous l’aurez compris Parenthood explore donc cette univers de la famille, ses relations et interactions.

DE PÈRE EN FILS

Parenthood ne se veut en aucun cas être une énième copie de se qu’est Brothers & Sisters, c'est-à-dire l’histoire d’une famille riche et ses dilemmes, non, Parenthood explore un autre monde celui de la classe moyenne américaine, celle touché par la crise et qui vit les pieds sur terre. En prenant ce partie pris, la série arrive dés lors à se hisser haut tant elle présente les difficultés avec réalisme et montre que la vie n’est pas un long fleuve tranquille à l’image de Max, enfant atteint du syndrome d’Asperger (Autisme) ou encore Amber, fille de Sarah en totale conflit avec sa mère divorcé.

Ainsi loin de cette image de famille idéal, petit à petit on découvre tout au long de cette saison, à la fois une communauté, mais surtout une série qui a du sens, tendre, voir touchante, soutenu par un casting des plus sympathique et des intrigues aussi palpitantes que ce que la vie nous offres, celle des tracas du quotidien, en passant par la maladie, ou encore un patriarche qui perd la confiance de sa femme et de ses enfants, ou bien une mère débordé et stressé qui ne se rend pas compte à qu’elle point elle est formidable.

Toutefois il ne faut pas croire que Parenthood est une série qui prend ses aises, bien au contraire, on a l’étrange sensation par moment de reconnaitre des moments de nos vies ou de celles de nos proches dans leur situation, entre Sarah obligé de re-déménager chez ses parents âpres un divorce ou encore Julia trop occupé à travailler pour voir sa fille grandir, Parenthood confirme par ses moments là qu’elle a sa propre identité, n’imitant en rien la concurrence.

TEAM BRAVERMAN

Produite et crée par Ron Howard, on retrouve dans Parenthood un concept propre à l’équipe de Friday Night Lights (dont Ron Howard fait partie), celui d’adapter en série un film. Si le pionnier dans cette équipe fut Peter Berg avec Friday Night Lights, Ron Howard lui confirme avec le sien Parenthood. Résultat une première saison de 13 épisodes suivit par 6.38 millions de téléspectateurs en moyenne, modeste mais suffisant pour une seconde saison que l’on attend déjà avec impatience.

D’autant plus que la série c’est déjà bien définit par rapport à la concurrence et que son casting n’est pas composé de jeune premier avec entre autre Peter Krause (Six feet under, Dirty Sexy Money), Lauren Graham (Gilmore Girl) ou encore Craig T. Nelson (The District). 
Rajoutez à cela des intrigues réalistes et intéressantes, et vous aurez compris que Parenthood est une série qui joue avec nos sentiments.

Cette première saison, composée de 13 épisodes, s’avère courte, tant le plaisir de regarder Parenthood croit d’épisodes en épisodes. Par ailleurs si la série ne cherche pas, pour le moment, à être une œuvre majeur elle n’en est pas moins respectable car attendrissante, touchante et fortement sympathique. Maintenant il ne reste plus qu’a continuer sur cette lancé, bien partie pour être brillante, la Team Braverman n’a pas dit son dernier mot.