mardi 23 août 2011

Cougar Town – Saison 2 : La bande dans l’impasse


Au départ il s’agissait d’une comédie sur des femmes de 40 ans qui chassaient des males de 20 ans pour leurs plaisirs personnels. Puis au fil de la première saison, cette comédie osé et peu rassembleuse a laissé place à une ambiance oublié, celle de Friends, de la bande d’amie avec qui ont passe un très bon moment le temps d’un épisode.

Au risque de lasser, Cougar Town est entre deux eaux : d’un coté un titre qui n’a plus rien à voir avec son histoire et de l’autre une saison 2 qui montre assez vite ses limites.

PARADIS SOCIAL

S’il est une chose agréable dans Cougar Town, c’est bien le fait qu’on ne se prend pas la tête. Sans complexe la comédie n’essaye pas d’imiter se qui c’est déjà fait, mais plutôt de créer avec une formule toute faite un univers où l’on s’amuse bien.
Pour cela il fallait des délires, ces petites marques qui font Cougar Town, comme le jeu de Bobby « Pièce dans le pot » et le personnage d’Ellie irritante à souhait mais tellement hilarante. Toutefois si chaque personnage a sa propre marque, certain sont tous simplement insupportable comme Laurie qui à chacune de ses apparitions remplis le quota « blague ado lourde ». On regrette également le manque d’apparition de Barbara, ce personnage occasionnel qui est finalement le seul à encore chasser les jeunots de 20 ans.

Le départ de Travis à la fac, pourquoi pas ;  Ellie qui a désormais un enfant, pas mal ; bref les bonnes idées sont là mais encore une fois ca reste faible, il manque à Cougar Town cette addiction qui nous donne irrémédiablement envie de revenir chaque semaine.

JAMAIS DEUX SANS TROIS

Deux saisons, cela aurait put être la durée de vie de Cougar Town car avec 6.52 Millions de moyenne pour la saison 2 et un finale qui peinait à atteindre les 5 millions, ABC aurait put mettre un terme à la comédie. Au lieu de cela, la chaîne a renouvelé la série mais pour une saison 3 raccourcie et entre temps Bill Lawrence, le créateur de la série, a annoncé que la série serait renommé (l’idée était déjà évoqué l’année dernière). « Friends with Beverage », voila le nouveau nom.

Dubitatif, nous le sommes, confiant non. Il manque pas mal de chose à Cougar Town et Courtney Cox n’a pas les épaules pour soutenir à elle seul la série, au final la galerie de personnage est bien plus intéressante. Les guest star telle que Jennifer Aniston ne change rien, toutefois Bill Lawrence a mis un point d’honneur à faire des clin d’œil à son ancienne comédie Scrubs en faisant venir des acteurs tel que Ken Jenkins (Le docteur Bob Kelso) en père de Jules et Sam Lloyd (l’avocat Ted Buckland) en chanteur retraité du nom de Ted Buckland ! Oui le même personnage de Scrubs.

Des petits clins d’œil certes, mais là encore l’humour se trouve justement dans les situations de nos personnages et si certaine situation reste hilarante, le tout n’offre pas une comédie à la mesure de Bill Lawrence. On à dû mal à imaginer qu’âpres l’inoubliable Spin City (1996-2002 sur ABC) et Scrubs (2001-2010 sur NBC puis ABC), le génial créateur n’arrive pas produire une comédie aussi attachante, délirante et réussit que le fut ces deux dernières productions.

Certes tout n’est pas raté mais rien n’est pleinement réussit, les personnages ne nous laissent pas indifférent mais cette seconde saison a le chic de trainer en longueur et cela se fait ressentir. Au final Cougar Town va changer de nom pour être plus familiale, mais il faudra également redonner un nouveau souffle à la série sous peine de s’arrêter l’année prochaine … pas cool. 


samedi 13 août 2011

Californication – Saison 4 : Adaptation de l’avant


Nous avions laissé Hank dans le désarroi. En quelques minutes, la police vient l’arrêter pour abus sexuel sur mineur (référence à la sauterie avec Mia du pilot), le bonheur si bien engagé s’effondre, Karen est au courant, finit le temps de l’ignorance, Hank doit désormais affronter ses démons devant la justice des hommes.

Showtime remet donc le couvert avec une quatrième saison sous le signe du jugement et de la reprise. Californication a cette facilité déconcertante de rester agréable et incroyablement passionnante tout au long de sa longévité.

HOLLYWOOD STORY

Deux arcs important se détachent dans cette quatrième saison. Le premier est sans conteste la relation sexuelle avec une mineure (Mia) qui tourne en poursuite judiciaire à notre plus grand plaisir puisque l’avocate qui le défend est interprétée par Carla Gugino (Entourage, Threshold …). Le tout se passe bien et permet de raccorder cette quatrième saison avec la première en réussissant à nous éclaircir sur les origines de Hank dans un épisode judiciaire où Karen, Charlie et même Bill témoigne sur fond de flashback.

L’autre arc est celui de l’adaptation de son livre « fornication musclé » en film avec la bienveillance de Charlie. La présence apprécié de Rob Lowe en Hank Moody (dans le film) ou encore de Addison Timlin en Mia, fait monter la température tout en ajoutant un coté plus « qualitatif ». De même Stephen Toblowsky en producteur gentillet et nouvel amant de Marcy est à mourir de rire.

Ces deux files rouge nous font comprendre deux choses : que Hank est sur la sellette, le jugement arrive, désormais il est (enfin) temps pour lui de se prendre en main, mais également que sa vie n’est pas celle d’un homme voué à la débauche mais plutôt d’une âme égaré qui essaye tant bien que mal d’être lui-même, de vivre sa vie dans un monde qui n’obéit plus à son désir inspiré du passé.

PASSÉ IDEALISTE

La dernière vitrine de cette saison est encore celle des personnages. Si Marcy et Charlie s’éclate chacun de leur coté et sont dans le « je t’aime moi non plus » constant, Hank lui voit une tout autre réalité, celle de sa fille qui s’engage dans un groupe (avec Zoë Kravitz, fille de Lenny s’il vous plait) et prend des ailes en renvoyant de plein fouet les actes de son père dans sa figure, Karen trouve en Benjamin, son nouvelle amant « black », le réconfort et l’envie d’aller de l’avant.

A partir de là, en parallèle de son jugement, Hank vit un véritable chemin de croix en tombant sur des femmes qu’il a eu l’honneur de pratiquer tel que Trixi (la prostitué, saison 2) ou la femme du réalisateur de son 1er film (saison 1).
Attachante ces retrouvailles ne nous éloigne cependant pas du sujet ; la vie de Hank dans la cité du péché, loin de ce coté « dépressif cool » et bien plus proche du paumé, sur une pente glissante.

Au final cette saison 4 de Californication nous épate, on y retrouve des références aux saisons passé, enfin des réponses également et boucle des intrigues qui trainaient en longueur (3 saison quand même en ce qui concerne Mia …). Bien au dessus du niveau des saisons 2 et 3 qui était déjà très bonne, cette saison 4 nous conforte, nous rassure et enchante, décidément Tom Kapinos et son équipe n’ont pas finit de nous rendre accros à Hank, tel un drogué à sa cocaïne … c’est jouissif.  


mardi 2 août 2011

Love Bites : Petite douceur de l’été


Une série sous forme de comédie romantique anthologique, soutenu par un casting convainquant, crée par Cindy Chupak (Sex & The City) et diffusé sur NBC donne Love Bites. Une série qui personnifie l’agréable.

Love Bites suit le concept de la série anthologique en proposant à chaque épisode trois histoires distinctes dressant un portrait des relations amoureuses au XXIeme siècle. Avec au casting Becky Newton, Greg Grunberg et Constance Zimmer (venu remplacer Pamela Aldon au pied levé), Love Bites est une surprise que nous n’attendions pas.

LA REGLE DE TROIS

Love Bites commence par un épisode pilote assez prometteur, en effet les trois histoires sont originales, drôles et même interressantes. Fraiche, l’écriture se veut légere également, il est ici question de traiter de l’amour en douceur de façon veloutée, bien loin d’autre production sur le sujet comme Sex & the City ou encore Tell Me You Love Me.

Point de perversion ici, mais des questions et situations familiéres à tous, traitant de différents embarras, autres coïncidences et découvertes. Love Bites s’épaissit et ose même le mariage gay dés le second épisode. Forte de valeur démocrate (on parle bien de politique), Love Bites se veut libérée et annonciatrice de mutation à venir.

Trois histoires par épisodes donc avec pour répartition : une avec Annie (Becky Newton), une autre avec Judd et Coleen (Greg Grunberg et Constance Zimmer) et enfin une derniere composée de guest star tout aussi appreciée telle que Ken Jeong (Community) ou Lindsay Price (Eastwick, Lipstick Jungle). Dans le fond la série ne se limite pas à l’amour elle essaye aussi d’explorer l’amitié … Bref Love Bites est une fresque de nos vies sentimentales allant même à chercher une histoire avec un astronaute qui se fait tromper par sa femme en direct par satellite. Intelligente, la construction en puzzle de certains épisodes avec des liens entre les histoires met en lumiere (à la manière du chef d’œuvre de Paul Haggis, Crash) des réalités paralléles. C’est assez particulier mais ça passe tout seul, un talent que Love Bites peut se targuer d’avoir … réussir là où d’autres seraient ridicules.

REUSSITE ALEATOIRE

Agreable, douce, drôle et finalement surprenante, pouquoi NBC a attendu l’été pour diffuser cette gourmandise sucré ? Maudite, voila le mot ! Le ver était dans le fruit bien avant une quelconque diffusion. Commander en Mai 2010 par la chaîne, les plus réfractaires furent conquis au bout de 2 minutes de trailer trés convainquant. Mais les choses se sont gatées ! Jordana Spiro qui devait être au coté de Becky Newton lâche la série à cause d’un contrat sur une autre serie (My Boys). Puis Becky Newton elle-même tombe enceinte forcant la production à re-tourner le pilot une seconde fois. Puis Pamela Aldon lâche également la série dés le second épisode, Constance Zimmer arrive et la remplace.
Initialement prévu pour un lancement remarqué à l’automne 2010, NBC déprogramme durant l’été la série avant même sa diffusion ! Attendu pour la mi-saison, tout le monde croyait le projet tombé à l’eau quand NBC annonce une réduction de sa commande passant de 13 épisodes à 9 seulement ! Une annonce tardive fait surface et annonce le lancement de la série le Jeudi 2 Juin 2011 à 22h00, une programmation suicide qui fera de l’œil à seulement 2,64 milions de curieux.
Diffusée durant l’été, la série ne verra finalement que 8 épisodes sur 9 diffusés et une moyenne lamentable qui flirte avec la barre des 2 millions d’américains.

Un destin fatal qui ne laissait aucune chance finalement à cette série, d’autant plus que le probléme était finalement conceptuel. Trois histoires par épisodes, c’était un bon chiffre mais tenir 10 épisodes suppose 30 histoires courtes et captivantes, un rythme intenable ! En 8 épisodes la série comporte ainsi une histoire sur trois qui ne valait pas le coup. Entre le premier baiser d’un lycéen puceau ou les conseils d’un expert en séduction qui prône le « Eyesgasme » (l’orgasme visuel) … Love Bites montre ses limites assez vite d’autant plus que l’envie de zapper est forte mais le remord de rater l’histoire suivante qui aurait pu valoir le coup est encore plus pesant.

Au final Love Bites reste cette bonne surprise promise, une comedie romantique acidulée, douce et fraiche, un bon produit de l’été qui se digére sous le soleil, sur un transat avant d’entamer sa sieste … une série maudite sans aucun avenir et qui laisse un arriére gout sucré avant le retour de la grisaille, vraiment pas de chance.

dimanche 24 juillet 2011

Parks and Recreation – Saison 3 : Déclaration d’indépendance


Nous avions laissé le service des parcs et loisirs sur la sellette ; Ben et Chris après analyse de la situation financière ont dû fermer la mairie pendant 6 mois faute de budget. Mais ne soyez pas triste, Parks and Recreation est de retour pour une troisième saison et le premier épisode à le mérite de résumer les choses et propose une séquence culte où Leslie Knope va retrouver tout le personnel de son service et leur dis « we’re back ! ».

Tout repart donc à la mairie de Pawnee et dans le service. D’ailleurs Chris et Ben, interprété respectivement par le génial Rob Lowe et l’amusant Adam Scott (qui avait fait ses armes dans Party Down), deviennent des personnages récurent offrant à cette troisième saison une mécanique efficace.

PRODIGIEUSE ASCENSION

C’est dans ses personnages que Parks and Recreation puise sa force. Dans cette troisième saison, la série nous offre une mécanique extraordinaire. Ron devient une sorte de père pour Andy, d’ailleurs ce dernier se mari avec April qui trouve sa place. Ann sort avec Chris mais cela ne dure pas et elle travail désormais à la mairie pour le département de la santé. Ben et Leslie vivent une histoire caché à cause des relations au bureau qui sont prohibés. Enfin Tom essaye à tout prix de se sortir des griffes de l’administration avec des moyens toujours plus farfelus.
Les traits s’affirment et chaque personnage s’intègre à merveille dans la série, et c’est une qualité indéniable de Parks and Recreation.

Mais c’est dans l’action collective que la série offre ses meilleurs moments. Leslie pour sortir la mairie de la crise va réorganiser la fête des récoltes, cette dernière se révèle d’ailleurs être un pari, car si la fête ne fonctionne pas le service de Leslie se verra fermé … ainsi sous ses traits de pari, ce projet tourne à l’arc scénaristique captivant.
Avec cela, la série met en avant des petits événements fondant l’identité de la série tel que les soirées en boite organiser par Tom au « Snackhole » ou encore les personnages secondaire qui font tourner la série tel que John Ralfio …

La saison 3 marque donc en seulement 16 épisodes, un vrai point de rupture avec la saison 2, beaucoup plus dynamique, intéressante et écrite, la pause de Parks and Recreation fut bénéfique pour trouver de nouveaux axes, tout en se rendant bien compte du chemin parcouru.


MAGISTRATURE SUPRÊME

Avec des audiences en hausse (4,80 millions de moyenne contre 4,60 millions pour la saison 2), la saison 3 de Parks and Recreation réussit un petit exploit, d’ailleurs NBC à commander une saison 4 sans hésitation face aux bons résultats.

Le season finale de 1 heure proposer par la chaine avait plutôt bien fonctionné mais surtout relançait l’intérêt de tous pour la série, bien que celui-ci ne se soit pas envolé. En effet la mort du petit cheval « Little Sebastian » a bouleversé la vie de Pawnee et l’équipe de Leslie c’est efforcé de réaliser une cérémonie. Suite à cela tout le monde a l’air d’avoir pris son destin en main … Leslie se voit proposer la candidature pour devenir maire, Tom de son coté à peut être une chance de sortir du carcan de l’état et monte sa boite avec John Ralfio et cela va bien évidement rejaillir sur tout les personnages assurant d’ors et déjà une quatrième saison remplit de changement et qui promet de marquer les esprits.

Au final cette saison 3 de Parks and Recreation ne prend pas un ton routinier mais essaye de soulever des montagnes, assurant grâce à son season finale une quatrième saison qui promet déjà de ne pas nous laisser indifférent. Nous vous avions promit de nous lever et d’applaudir cette saison 3 (lors de la critique de la saison 2) et bien nous le faisons avec une conviction assuré, sachant que la saison 4 nous promet déjà de grand moment … époustouflant, mais surtout à mourir de rire !


jeudi 21 juillet 2011

NBC - Première impression des nouveautés 2011/2012


Ca y est, deux mois après les Upfront nous vous proposons notre premier avis sur les nouveautés de la saison 2011/2012 networks par networks. Nous les avons classés de la plus attendus à la moins attractive. Attention ce classement n’est qu’une première impression mais il dégage déjà quelques tendances.

On attend avec impatience …

The Playboy Club

Le monde de la fête dans le Chicago des années 1960, en plein durant l’édification de la réussite Playboy et avec un faux air de Mad Men … bref ca sent très bon pour The Playboy Club. Certes si le succès de la série est loin d’être fait, nous pouvons tout de même nous attendre à une réussite sur le plan scénaristique. En tout cas cette série sur fond de Franck Sinatra et bunnies s’annonce déjà comme une incontournable de la rentrée !



Awake

Si le synopsis ne peut que faire penser à Inception, le trailer nous a rassurés. Suivant un homme qui vie dans deux réalités différente et cherchant à créer une seule et même réalité, Awake impressionne par une bande annonce fabuleuse et un Jason Isaacs au charisme époustouflant. Attendu pour la mi-saison sur la chaine, nous ne passerons pas à côté d’Awake.



Smash

Une série centré sur la réalisation d’une comédie musical à Broadway, sur le thème de Marylin Monroe avec Steven Spielberg qui serait fortement impliqué dans la réalisation et un pilot acclamé … que dire de plus à part que le trailer reste fabuleux. Totalement envolé il faudra cependant tenir la distance mais pour le moment c’est un parcours sans faute pour Smash qui est déjà un événement on est impatient !



Up all Night

Lorne Michaels a déjà marqué les esprits avec 30 Rock, comédie multi-récompensé et magistral. Ici le créateur remet le couvert avec Up all Night qui peut se targuer d’avoir en tête d’affiche Will Arnett et Christina Applegate rien que ca. Alors certes si le trailer n’est pas des plus drôle il faut se rappeler que le pilot de 30 Rock (et de bon nombre d’autre comédie) est l’un des pires de la série ! En tout cas nous avons confiance car le trailer, lui, nous a fait assez rire !



Are you there vodka ? it’s me Chelsea

Une comédie certes avec des rires enregistrés mais également avec des rires non forcé. Avec un trailer assez efficace, Are you there vodka ? it’s me Chelsea fonctionne déjà durant le trailer avec cette aspect jeune et assez déjanter. Une formule qui marche et qui pourrait bien marcher, de tout évidence nous avons envie d’en voir plus !


On attend de voir …

Grimm

Une série fantastique sur les contes de fée devenu réalité, des créatures mythologique et autre criminel fantastique commettants des meurtres et cela par les créateurs de Buffy et Angel … pourquoi pas après tout. Avec un coté qui n’est pas sans rappeler Fringe, Grimm peut être intéressant mais ca sent de loin le procedural … à voir avant de l’adopter, surtout que le filon pourrait tres vite être épuisé.



Free Agents

Faire l’amour entre collègue de bureau, traité dans une comédie, une bonne idée. Mais le trailer nous a à peine fait rire et pourtant le potentiel est là. Certes ce n’est pas la plus original, ni la plus drôle mais se pourrait être la plus surprenante. Le casting reste néanmoins faiblard … à vérifier avant donc.



Prime Suspect

Le remake de la série anglaise du même nom, qui suit une policière à New York. L’idée loin d’être révolutionnaire sent là encore le procédural facile. La mise en scène nous a pourtant bien plus avec une Maria Bello au top de sa forme. Ca ne sent pas l’originalité mais ca pourrait être une bonne surprise quand même … ou pas.



Bent

Pas si drôle mais agréable à première vu, Bent peut se targuer d’avoir un casting hype avec entre autre Amanda Peet (Studio 60 on the sunset strip) et Jeffrey Tambor (Arrested Development). Ce n’est pas mauvais mais pas excellent non plus, ca sent la tendresse rien de plus … à voir donc si ca peut aller en devenant plus amusant.


On n’attend pas …

Whitney

Rire enregistré et humour ayant dix ans d’âge, Whitney est une production nostalgique d’un temps celui des Friends et autre Will & Grace. Le trailer n’est pas un supplice mais c’est presque du déjà vu, du déjà entendu, tel une histoire raconté déjà 20 fois et qui ne fait plus vibrer personne. Whitney est pour le moment dispensable … a moins d’un regain d’intérêt.



BFF (Best Friends Forever)

Difficile de dire de quoi parle BFF, rare sont les images et pour le moment la série n’a quasiment aucune chance d’atterrir en pleine saison sur NBC. Ca sent la comédie sur l’amitié et sur les sentiments, encore un ersatz à la How I Met Your Mother, de plus la chaine ne semble pas donner de confiance au projet … ca sent mauvais, d’autant plus qu’on n’y voit aucun intérêt.


mercredi 20 juillet 2011

ABC - Première impression des nouveautés 2011/2012


Ca y est, deux mois après les Upfront nous vous proposons notre premier avis sur les nouveautés de la saison 2011/2012 networks par networks. Nous les avons classés de la plus attendus à la moins attractive. Attention ce classement n’est qu’une première impression mais il dégage déjà quelques tendances.

On attend avec impatience …




Pan Am

Un embarquement dans les années 60, au travers de la compagnie Pan American, cette icone américaine d’époque qui reste encore dans l’inconscient du XXe siècle. Avec un trailer à l’image de ce mythe, celui d’une femme qui devient une hôtesse de l’air et réussit sa vie … bref une sorte de Mad Men dans le monde des compagnies aérienne, c’est glamour, originale et ca donne furieusement envie quand on sait que les panels ont applaudis le pilot … bref on est emballé !



Suburgatory

Une comédie sur le monde à part des banlieux américaines, avec ses codes, ses clichés, ses habitudes, sa population … bref une source inépuisable tant une comédie qui tourne en dérision ce monde peut être fabuleuse. Le trailer laisse entrevoir de la légèreté mais surtout un sacré ton comique, un bon projet que nous sommes pressés de découvrir.



Once Upon a Time

Un drama centré sur un petit village où les contes de fée prennent vie … rien de plus barbant à notre gout. Mais c’était sans compter sur un trailer efficace, un casting alléchant et son créateur Adam Horowitz ayant travaillé sur Lost. Ce n’est pas moche, ca semble pas mal malgré deux trois passages très « Disney », curieux nous attendons cela avec impatience !



Man Up !

C’est une bonne surprise, Man Up ! Nous a convaincu par un trailer drôle usant à merveille du comique de situation. Comédie masculine qui relatera les tribulations de trois hommes en couple à différent stade de leurs relations et où les femmes semblent castratrices. Ca sent le délire à plein nez sans se prendre la tête, un bon moyen de faire rire donc, vite on est pressé !


On attend de voir …

Good Christian Belles

Les Desperate Housewives ont-elles déjà trouvé leur remplaçante ? Peut être que Good Christian Belles fera l’affaire, ou pas. Avec un trailer moyen malgré la présence de Kristin Chenoweth et son créateur Darren Star (Sex & the City), on ne peut s’empêcher de voir un ersatz de Sex & the city. Nous préférons donc attendre avant de nous prononcer sur Good Christian Belles.



Revenge

Un drama centré sur la revanche d’une femme envers les personnes qui ont détruit sa famille. Inspiré du comte de Monté Cristo, le trailer ne nous laisse pas indifférent mais pas non plus impatient. Tout dépendra de la tournure des épisodes suivant,  nous pourrions assister à une fabuleuse saga familiale comme à une histoire sans fond. A voir …



The River

Une série d’horreur en pleine Amazonie où un jeune homme tente de retrouver son père porté disparu, certes le trailer est convaincant, normale car réalisé par l’équipe de Paranormal Activity, mais cela semble assez limité. Nous n’en attendons pas énormément mais nous en verrons le potentiel le moment venu.



Apartment 23

Une comédie sur une fille de l’Amérique profonde obligé d’emménager avec une vraie garce. Cela peut être drôle mais le trailer ne nous a pas convaincus, cela semble vu et revu, difficilement original et peu amusant. Basique on n’en attend pas beaucoup, pour le moment on reste sur notre fin.


On n’attend pas …

Scandal

La nouvelle création de Shonda Rhimes centré sur des experts en communication. Ca sent tres mauvais, des épisodes bouclés et une sorte de Grey’s Anatomy dans le monde des médias car Shonda Rhimes n’a jamais su faire autre chose … nous ne somme pas du tout confiant et le trailer confirme cette impression … aie



Charlie’s Angels

Le remake de la série culte des années 80 avec entre autre Minka Kelly (Friday Night Lights). Explosif certes, mais kitch à souhait, Charlie’s Angels livre un trailer (et peut être un pilot) sans fond et sans substance. De plus le coté vieillot de la franchise n’arrange pas les choses. Si NBC avait bien fait de décliner le remake de Wonder Woman, ABC a décidé de tenter Charlie’s Angels … pas une si bonne idée selon nous.



Work It

Des hommes déguisé en fille, cela a toujours fait rire, mais en faire une série avec Amaury Nolasco (Prison Break, Southland, Chase) c’est complètement barré et insipide à la fois. Avec des rires enregistré, le trailer ne nous fait rire que quelques seconde et l’écriture ne semble pas suivre … bref très peu pour nous sachant pertinemment que ca ne fonctionnera pas.



Last Man Standing

Prenez un acteur « culte » d’une comédie qui avait fait les beaux jours de la chaine, ici Tim Allen et transporter le dans une comédie similaire 10 ans plus tard, vous obtiendrez Last Man Standing. Avec des rires enregistrés, cette recette industriel ressemble à une comédie passé aux micro-ondes et servit bien chaude. Ca ne fait pas rire et ca ne fera pas rire tant c’est insipide … un projet qui ne nous intéresse pas, clairement.



mardi 19 juillet 2011

CBS - Première impression des nouveautés 2011/2012


Ça y est, deux mois après les Upfront nous vous proposons notre premier avis sur les nouveautés de la saison 2011/2012 networks par networks. Nous les avons classés de la plus attendus à la moins attractive. Attention ce classement n’est qu’une première impression mais il dégage déjà quelques tendances.

On attend avec impatience …



Person of Interest

Michael Emerson, Jim Caviezel, avec J.J. Abrams en producteur, le tout dans une série qui n’est pas sans rappeler Minority Report, bref c’est alléchant et furieusement tentant au vu du trailer qui change de se qu’on a l’habitude de voir sur CBS. C’est intéressant, intriguant et ca s’annonce comme bien divertissant … tout pour plaire.


On attend de voir …

How to be a Gentleman

Une comédie avec des rires enregistrés sur l’apprentissage de la vie par un ancien ami de lycée, ca peut être marrant d’autant plus que le trailer donne envie d’aller plus loin. Certes la présence de Kevin Dillon réjouit mais il en faudra plus pour nous convaincre de poursuivre.



A Gifted Man

Serie médical atypique, A Gifted Man peut être une surprise comme un ratage en règle. On y croit pas forcement mais ca reste regardable et pas forcement moche selon le trailer. Ca reste moyen, très moyen, nous verrons s’il y a un minimum d’ambition.



Two Broke Girls

Soit disant meilleur comédie depuis très longtemps selon les panels, le trailer quant à lui ne corrobore pas cet avis selon nous. On s’amuse mais le coté rire enregistré reste trop pesant et les décors assez sombre en fin de compte. Certes on chipote mais quand même, ce n’est pas original, pas si drôle et finalement pas si tentant que ca … faudra voir.




On n’attend pas …

Unforgettable

C’est du policier, un procedural, par les créateur de Without a Trace avec une de ses anciennes actrices, Poppy Montgomery et Dylan Walsh (Nip/Tuck) qui gaspille son talent dans une série qui de part son trailer montre bien qu’il ne faut rien attendre de Unforgettable. Procedural, classique et donc dispensable, la série semble déjà à oublier … sans nous en tout cas.